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Emergences

Lettre d'information n° 09

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50 nouveaux partenariats en 2009

Responsables des relations industrielles à l'Inria Rennes - Bretagne Atlantique, Jean-Loïc Delhaye et Patrice Gélin dressent le tableau des activités partenariales et de transfert technologique pour l'année passée.

 Responsables des relations industrielles à l'Inria Rennes - Bretagne Atlantique, Patrice Gélin et Jean-Loïc Delhaye   dressent le tableau des activités partenariales et de transfert technologique pour l'année passée.

 

 

 

"Une cinquantaine de nouveaux contrats signés pour une valeur d'environ 6 millions d'euros. A quoi s'ajoute une centaine d'autres contrats en cours. Ce sont les trois chiffres clés qui caractérisent notre activité partenariale et de transfert pour l'année 2009", résume Patrice Gélin. "Globalement, nous sommes dans une situation stable. Nous revenons à un niveau habituel plus classique après une année 2008 marquée par quelques projets européens dont les budgets étaient très élevés", analyse Jean-Loïc Delhaye.

"Compte tenu des moyens de financement qui y sont associés, les entreprises privilégient aujourd'hui les projets de type collaboratif, dans le cadre des pôles de compétitivité, par exemple", explique Patrice Gélin. Mais les contrats bilatéraux, eux aussi, peuvent bénéficier d'une aide : celle du crédit impôt recherche. "Le Cir est un dispositif très intéressant. Si les grands groupes savent bien l'utiliser, les PME ont également tout intérêt à s'en saisir."  En pratique, "ce crédit s'élève à 30 % de toutes les dépenses de R&D effectuées par l'entreprise jusqu'à 100 millions d'euros et 5% au-delà de ce montant."  Mieux encore : "le taux est relevé à 60% pour les travaux de recherche confiés à des laboratoires publics, comme l'Inria (1). Les dépenses sont donc retenues pour le double de leur montant."

Mais le transfert ne se limite pas à ces partenariats de recherche. "Nous avons aussi  déposé en 2009 4 brevets, effectué 31 dépôts de logiciels et accordé 18 licences sur des brevets ou logiciels", énumère Patrice Gélin. Tout ceci en complément des contributions au domaine de l'open source. A noter que même si le dépôt de brevet est coûteux, la tendance est à l'augmentation. Pour mieux les faire connaître auprès des entreprises, "la direction nationale du transfert et de l'innovation de l'Inria a mis en place un pool de responsables autour de cinq thèmes qui couvrent tout notre spectre d'activité."

Amorçage d'entreprises

Dernier volet : la création directe d'entreprises. "Nous fonctionnons habituellement sur un rythme d'une jeune pousse par an, mais 2009 aura été marquée par deux créations, après incubation dans Emergys", constate Jean-Loïc Delhaye. Syneika se positionne dans le domaine de l'imagerie cérébrale et Golaem dans celui de la simulation 3D. "Golaem est aussi la première jeune pousse à bénéficier du soutien financier “d'amorçage” de IT Translation, ajoute Patrice Gélin. Il s'agit d'une évolution de la filiale Inria Transfert qui a été rebaptisée et missionnée pour faire vraiment de l'amorçage d'entreprises" sur une période de 9 à 18 mois. "On s'est aperçu qu'il y avait un cruel manque dans ce domaine car les fonds d'investissements lancés à la fin des années 1990 se sont déplacés plutôt vers une activité de capital développement. Ce nouveau dispositif d'amorçage n'est d'ailleurs pas réservé à des entreprises créées par l'Inria. Il est ouvert à toutes les entreprises innovantes issues de la recherche publique dans les sciences du numérique."

Du côté des thématiques, "ce qui a le vent en poupe en ce moment, c'est le multimédia, et plus particulièrement l'image 3D, remarque Jean-Loïc Delhaye. Nous assistons également à une augmentation des programmes renforçant le rôle des technologies de l'information et de la communication dans les domaines de la santé et de l'environnement durable. D'une façon générale, nous entrons dans une phase où l'informatique s'intéresse de plus en plus aux problèmes sociétaux : assistance aux personnes âgées ou dépendantes à domicile, facilitation des transports, mobilité ... En tâche de fond, il y a aussi, bien sûr, un effort sur l'ingénierie et la qualité des logiciels. Ceci est d'ailleurs très logique car le numérique se diffuse désormais partout dans nos vies."

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Notes :
(1) dans une limite de 12 M€.